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Kirla Chronicle
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Ressort: Internationale Beziehungen

*Mise à jour* : L'Inde rejette le rôle des tiers dans le différend frontalier avec le Népal

AI-generiertVerfasst: 3. Juni 2026, 01:14 MESZInternationale Beziehungen· laufender Verlauf

Après que le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba ait mentionné le conflit frontalier de Lipulekh à Londres, New Delhi a réagi vivement : les pays tiers n'avaient rien à faire dans les questions frontalières bilatérales. Parallèlement, une délégation d'un parti politique népalais est arrivée au siège du BJP – une visite qui épaissit davantage la situation diplomatique.

Le ministère indien des Affaires étrangères a clairement indiqué mardi qu'il n'acceptait aucun rôle pour les tiers dans le différend frontalier avec le Népal. Al Jazeera rapporte que New Delhi a réagi aux déclarations du Premier ministre népalais KP Sharma Oli, qui avait soulevé le conflit territorial autour du col de Lipulekh lors d'une visite en Grande-Bretagne. Le ministère indien des Affaires étrangères a souligné que les mécanismes bilatéraux étaient la seule base pour résoudre les questions frontalières – un signal clair adressé à Katmandou de ne pas faire intervenir de médiateurs externes.

La réaction de New Delhi a été particulièrement vive parce que le Premier ministre Shah aurait également mentionné la Chine comme partenaire de discussion possible à Londres, selon The Hindu – un fil rouge qui touche directement aux sensibilités stratégiques de l'Inde dans la région. L'Inde considère le corridor himalyen autour de Lipulekh comme sensible sur le plan de la sécurité, depuis que le Népal a publié en 2020 une nouvelle carte désignant le territoire comme territoire népalais.

Relations entre partis malgré les tensions

Parallèlement, une délégation du Rastriya Swatantra Party (RSP) népalais dirigée par Ravi Lamichhane est arrivée au siège du BJP à New Delhi, selon le Kathmandu Post. La visite est considérée comme une tentative de cultiver les relations entre les partis entre Katmandou et New Delhi – précisément à un moment où les tensions diplomatiques augmentent au niveau gouvernemental.

Le contexte de la nouvelle escalade est éclairé par Times of India : les déclarations du maire de Katmandou Balendra Shah, qui a publiquement reconnu que le Népal avait peut-être occupé un territoire indien, ont remis au premier plan une question frontalière vieille d'environ 200 ans. Les déclarations ont provoqué une agitation politique intérieure et ont donné à l'Inde l'occasion de réaffirmer sa propre position.

Le différend porte essentiellement sur la région de Kalapani, le plateau de Lipulekh et la crête de Limpiyadhura – des zones revendiquées par les deux pays et qui sont contestées depuis le traité anglo-népalais de Sugauli en 1816. Al Jazeera résume que le Népal insiste sur une renégociation, tandis que l'Inde n'a jusqu'à présent montré aucune volonté de remettre en question le statu quo.

Quellen

00:393. Juni 2026aljazeera.com
kathmandupost.com3. Juni 202600:39
00:393. Juni 2026thehindu.com

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