Le candidat à la présidence Santiago Botero a été expulsé de son domicile suite à une plainte pour violence domestique. Botero réfute les accusations et dénonce une campagne politique contre sa candidature.
Le candidat à la présidence colombienne Santiago Botero a été expulsé de son domicile après le dépôt d'une plainte pour violence domestique présumée. Selon les médias locaux, cette mesure a été prise sur la base d'une ordonnance judiciaire qui a éloigné le candidat de son domicile.
Botero a réagi à l'expulsion par une déclaration dans laquelle il réfute catégoriquement les accusations de violence. Le candidat soutient que la plainte n'a rien à voir avec la violence domestique et qu'elle fait plutôt partie d'une campagne délibérée contre sa candidature. Il a laissé entendre que ses adversaires politiques tentent de nuire à ses chances aux élections.
L'expulsion a eu lieu après que une personne ait déposé plainte et que les autorités compétentes aient obtenu une ordonnance de restriction. De telles mesures sont standard en Colombie en cas d'accusations de violence domestique, afin de protéger les victimes potentielles pendant que les enquêtes se poursuivent.
La réaction de Botero illustre le schéma de sa stratégie de défense : il présente les accusations comme politiquement motivées et prétend être victime d'une campagne. D'autres détails concernant la plainte et les enquêtes n'ont pas encore été rendus publics. Cette affaire pourrait avoir des répercussions considérables sur la campagne électorale de Botero, car les accusations de violence domestique sont politiquement sensibles en Colombie.
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